Pistes de lecture

Melanie Muehl, dans Frankfurter Allgemeine Zeitung (Frankfurt-am-Main), 19 décembre 2012

A trauma is an event that shakes the world of the individual to its foundations. The experience is so overwhelming that it pulls the victim into a whirlwind of absolute helplessness. Only a cynic speaking about Greece talks about its « social decline ». What we are living through now is a collective trauma. (…) Greece is on the brink of civil war. That affects us all.

  • Sans commentaire.

Alexia Kefalas, dans Le Figaro (Paris), 6 janvier 2013

Les Grecs, ponctionnés par les réductions successives sur leurs salaires et leurs retraites, ne peuvent plus se permettre de se chauffer avec les installations habituelles. La nouvelle taxe sur la consommation imposée en Grèce dans le cadre de la tutelle budgétaire du pays a fait passer le prix du fuel domestique de 0,80 à 1,40 euro le litre, alors qu’il est d’environ 0,95 euro en France. Ce qui a entraîné derechef une baisse de la consommation de 75 %. Conséquence, la grande majorité des immeubles ne se sont pas approvisionnés cette année et nombre d’écoles publiques ne chauffent plus leurs salles de classes. Plusieurs municipalités du nord du pays ont annoncé devoir fermer leurs établissements scolaires par mesure de sécurité.

  • Sans commentaire.

Jonathan Chait, dans New York Magazine (New York), 11 décembre 2012

Obviously, the CEOs, lawmakers, and top aides have a shared economic interest in defining the agenda this way. Mass unemployment doesn’t hurt them, and rising inequality helps them. They not only support more free trade (as I do) but lack any sense that its corrosive effect on the bargaining power of labor might make it anything less than an unalloyed blessing. Non-self-interested rationales exist for all these policies, but the role of self-interest in making them attractive to the economic elite ought to be obvious. Yet all seem to believe implicitly that what is good for the CEO class is by definition what’s good for America.

  • Sans commentaire.

Immanuel Wallerstein, dans sa lettre d’information bimensuelle, sur le site de son université dans l’Etat de New York, 15 janvier 2013

What do we know about the world-system in which we are living? First of all, we know that it is a capitalist world-economy, whose basic principle is the ceaseless accumulation of capital. Secondly, we know that it is an historical system, which like all systems (from the universe as a whole to the tiniest nano-systems) has a life. It comes into existence, it lives its « normal » life according to rules and structures it creates, and then at some point the system moves too far from equilibrium and enters into a structural crisis. Thirdly, we know that our present world-system has been a polarizing system, in which there has been a steadily increasing gap among states and within states.

  • Un jour, je lirai l’histoire du monde moderne écrite par Immanuel Wallerstein, en trois tomes : « The Modern World-System ». J’ai bien réussi à lire, il y a quelques années, laborieusement, la synthèse de Fernand Braudel, en trois tomes : « Civilisation matérielle, économie et capitalisme ». Il sera sans doute trop tard pour moi, mais je le lirai.

Bonne fin de semaine.

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