La France peut-elle encore épater le monde ?

Quelques jours avant de prendre ses fonctions de président des Etats-Unis, Donald Trump a donné une longue interview à la presse européenne, publiée le lundi 16 janvier 2017. Plus précisément, à Michael Gove représentant « The Times » et Kai Diekmann représentant « Bild ». Pas de représentant français. Pas de journal français. Le mot « France » n’apparaît pas dans les six mille mots du « full transcript » , même si l’Europe y est longuement discutée :

’Cause you look at the UK and you look at the European Union and it’s Germany. Basically a vehicle for Germany.

Et la France ? C’est quoi la France ? Une nouvelle Bavière ?

Mais bon, on dira c’est Trump. C’est le style Trump. Mais il va falloir s’y faire. Il faut prendre Trump au sérieux.

Le présent billet a été longuement mûri, il agrège des notes accumulées depuis plusieurs mois, plus ou moins adroitement. Trump n’est là que l’introduction.

Au départ, j’avais noté, à la fin de l’été 2016, au détour d’un billet sur un chef-d’oeuvre de la science-fiction chinoise contemporaine : « Il faut s’y faire. Il faut s’y préparer : nous, Français notamment, n’avons plus grand’chose qui puisse épater le reste du monde ; mais nous allons être de plus en plus épatés, comme le reste du monde, par des choses venues de Chine et dont nous n’aurons pas d’équivalent. »

Je veux développer ce point. « Nous, Français, n’avons plus grand’chose qui puisse épater le reste du monde. » Des choses épatantes. Des choses qui impressionnent. Des choses qui brillent. Des choses qui font envie. Des choses que nous avons et que les autres n’ont pas, et qu’ils rêveraient d’avoir. Des choses qui, à l’évidence, sans débat, contribuent au progrès, à la civilisation, à l’Histoire.

Pendant des siècles, la France a eu de quoi épater le monde.

Définition du Larousse :

épater. Verbe transitif. Familier. Susciter chez quelqu’un une surprise plus ou moins admirative, le laisser perplexe d’étonnement ; interloquer : Il cherche à épater ses voisins avec sa nouvelle voiture.

Aujourd’hui ? On tombe de haut.

Dans la France contemporaine, on parle rarement d’ « épater ».

Ma grand-mère (1912 – 2007) m’avait assuré qu’ « épatant » était un des mots préférés de mon grand-père (1906 – 1988). Il me semble que c’est un mot qui revient souvent, par exemple, dans « Les Hommes de Bonne Volonté » (1908 – 1933), l’œuvre majeure de Jules Romains (1885 – 1972).

épatant, épatante. Adjectif. Familier.

  • Qui suscite l’admiration, la satisfaction ; admirable, formidable : Des vacances épatantes. Un élève épatant.
  • Qui se distingue par ses qualités de cœur, de générosité : Un type épatant toujours prêt à rendre service.

Nous n’allons pas ici remonter jusqu’à la Belle-Epoque, aux frères Lumière, à Panhard et Levassor, à De Dion Bouton, à Santos-Dumont, à Farman, à Blériot, à Clément Ader, à Jules Verne. Nous n’allons pas non plus remonter à d’autres époques antérieures.

Contentons-nous d’évoquer la France où j’ai grandi, la France des années 1970s et 1980s, et même du début des années 1990s. Cette France-là avait de quoi épater le monde. Largement.

Des TGVs, des Minitels, des Concordes, des avions, des fusées, des centrales nucléaires.

Des artistes, des penseurs, des écrivains, des designers, des œuvres.

Un haut niveau de développement humain et social. Des infrastructures.

Des dirigeants, des politiques, des figures.

Qu’est-ce qu’il reste de tout cela ?

Dans la France contemporaine, on parle encore parfois de « rayonnement ».

Mais, aujourd’hui pour la petite élite qui tient l’Etat français, il ne s’agit plus de rayonner ou d’épater. Il s’agit à peine d’exister. Il s’agit juste de s’aligner. De suivre. De s’intégrer. À la zone euro. À l’Union Européenne. À, disons, la « communauté euro-atlantique ». À la mondialisation.

L’épisode de l’émission de France Culture « Soft Power », intitulé « Le soft power français et ses agences« , et diffusé au printemps 2016, illustre assez bien l’état des choses. L’état d’esprit, par exemple, de la « directrice générale de la Mondialisation » au Quai d’Orsay, est très révélateur, pour celles et ceux qui écouteront le podcast.

En 2003, Dominique de Villepin était encore capable d’épater le monde, en prenant le monde à témoin contre la guerre de George W. Bush en Irak. Depuis 2007, les gouvernements français ont brillé par leur inexistence, leur manque de vision et leurs âneries, en Libye, en Syrie et ailleurs.

Et surtout, ils ont brillé par leur soumission, c’est-à-dire par leur invisibilité. Leur insignifiance. Leur incapacité à peser, ou leur refus de peser. Dans la zone euro (ja wohl herr Schäuble!). Dans l’Union Européenne (ja wohl Frau Merkel!). Dans l’OTAN (yes Barack!). Pas de vagues. On essaie de faire ce que d’autres attendent de nous. On s’aligne. On s’intègre. On se soumet. La soumission, ça soulage.

C’est pas comme ça qu’on va impressionner qui que ce soit.

Typiquement, à l’Eurogroupe, tel que décrit par Yanis Varoufakis :

Only the French finance minister has made noises that were different from the German line, and those noises were very subtle. You could sense he had to use very judicious language, to be seen not to oppose. And in the final analysis, when Schäuble responded and effectively determined the official line, the French FM in the end would always fold and accept.

Le petit président l’a même admis, dans ses petites confidences à ses petits copains journalistes :

Si les Allemands me lâchent, c’est fini.

Dans la France contemporaine, on parle tout le temps d’ « attractivité ».

Mais le mot « attractivité », comme beaucoup d’autres, a été corrompu par le néolibéralisme. On ne parle que d' »attractivité » pour des investisseurs, c’est-à-dire des détenteurs de capitaux à la recherche de retours sur investissement.

Quand les « experts » économiques parlent d’attractivité, ils entendent : facilités pour échapper à l’impôt, facilités pour échapper aux réglementations, facilités pour exploiter des travailleurs au moindre coût, facilités pour polluer la terre et autres « externalités négatives », etc. Attractivité pour l’argent, pas pour les gens.

Si on parlait d’attractivité au sens humain, au sens du progrès de la civilisation, au sens des arts et des techniques, qu’est-ce que la France aurait ? Quels produits ? Quelles images ? Quels noms ? Plus grand’chose. De moins en moins de choses.

Un détail qui a été soigneusement occulté lors de la crise des réfugiés, c’est que très peu de ces gens, quand le choix leur a été offert, ont souhaité venir en France. Ils rêvaient de l’Allemagne, de l’Angleterre, de la Suède, ou même des Pays-Bas. Pas de la France ! Pas attractive la France ?

La plupart des Français croient encore que leur pays est la première destination touristique du monde. Ce n’est pas vrai. Ce n’est plus vrai. C’est de moins en moins vrai. Et ce ne sont pas les gesticulations de l’ancien petit Premier Ministre qui vont attirer les touristes : « Nous sommes en guerre. Des gens vont mourir. Ça va durer longtemps. Ayez peur, bande de cons ». Ça donne envie de venir !

Bref, l’attractivité pour les gens ordinaires, ça n’intéresse plus les prétendues élites qui tiennent ce pays — seul s’enrichir, les intéresse. Et faire carrière. Et être dans les bonnes grâces des maîtres auxquels ils se soumettent, à Bruxelles, Berlin, Doha, Francfort ou Washington. Et être attractif pour les investisseurs et les marchés financiers.

Oh tu sais [Astérix], nous pouvons nous passer des Gaulois, nous ! Les Romains nous suffisent.

Dans la France contemporaine, on parle tout le temps d’ « innovation ».

Mais qui croit sérieusement que les gesticulations des start-ups éphémères agglutinées dans « la French Tech » impressionnent, hors de leur petite sphère de privilégiés, et de quelques politiciens, dupes ou pas dupes ?

Il y a vingt-cinq ans, la France avait des acteurs de premier plan dans le secteur des télécoms, à commencer par son opérateur national, France Télécom.

Le sinistre François Fillon, à Las Vegas le 7 janvier 2017, soucieux de se montrer proche de la « French Tech », a proclamé toute sa fierté d’avoir brisé France Télécom, pour des raisons idéologiques.

Vous pensez qu’il y aurait de l’Internet en France si on avait toujours France Télécom avec des fonctionnaires ?

Parmi les nombreuses voix qui se sont élevées pour lui répondre, citons par exemple Sébastien Crozier :

En 1994, France Télécom était la première entreprise de France en termes de bénéfice, et le 4e opérateur de télécommunications mondial, par son chiffre d’affaires et son trafic international. Les fonctionnaires ne s’en sortaient pas si mal pour faire de leur entreprise une référence mondiale : le réseau de télécommunications français était à l’époque reconnu comme le plus moderne et le plus performant au monde.

20 ans plus tard, Orange a disparu de la liste des 10 premiers opérateurs mondiaux. (…)

Les fonctionnaires de France Télécom ont, notamment grâce aux travaux du CNET, lancé Transpac en 1978, le Minitel et Radiocom2000 dans les années 80, et l’ADSL en 1990.

France Télécom a épaté le monde. La seule ambition d’Orange, semble-t-il, c’est de devenir une banque (après un rachat, évidemment, celui de Groupama, pas « from scratch », vous n’y pensez pas !). Et ne parlons pas de la transformation du mythique CNET en « Orange Labs Products & Services ». Et ne parlons même pas de « la mode des suicides ». Et ne parlons pas d’Alcatel.

On avait des leaders mondiaux des télécommunications, on avait des technologies de pointe, on n’a plus rien de tout cela, on n’a plus que des coquilles vides, ainsi que quelques start-ups qui virevoltent, mais on a permis à quelques cadres dirigeants, banquiers d’affaires et financiers de s’enrichir outrageusement. C’est bien pour ceux qui se sont enrichis. Mais en tant que nation, on n’a pas plus de quoi être fier.

De la même manière, EDF est devenu un boulet, notamment en se laissant enfermer dans l’impasse historique que s’est avéré être le nucléaire. Et puis on a découpé EDF et GDF, sans trop savoir pourquoi. Et puis on a découpé production, transport, distribution et commercialisation. Et puis on a rajouté partout des intermédiaires, des managers, des financiers, et on a enrichi des cadres dirigeants. Et à la fin, ça marche encore, mais de plus en plus mal, il n’y a plus aucune vision, si ce n’est ponctionner les usagers pour enrichir les financiers. C’est bien pour ceux qui se sont enrichis. Mais en tant que nation, on n’a plus de quoi être fier.

Certains politiciens sont très fiers, parait-il, du « Crédit Impôt Recherche ». Ca sonne bien. Mais en pratique, c’est une niche fiscale, et notamment pour les quatre banques « systémiques » de ce pays. En pratique, la recherche, la vraie, la recherche fondamentale notamment, la recherche crève à petit feu dans ce pays. Qui s’en soucie ? La recherche, ça ne peut pas permettre à des financiers de se faire de la thune. Alors on s’en fout. En tant que nation, on n’a pas de quoi être fier.

Que reste-t-il d’autre ? Airbus n’attend plus qu’un prétexte pour oublier Toulouse et se concentrer sur Hambourg. Concorde n’a pas de suite. Ariane je ne sais pas. Qu’est-ce qu’il nous reste pour épater le monde ?

Dans la France contemporaine, on parle tout le temps de « vivre-ensemble ».

On parle tout le temps de « valeurs républicaines », de « valeurs laïques », de « démocratie » et de morale, de à quel point on est les gentils parce que ceux d’en face c’est des méchants. Et derrière ces proclamations, il y a quoi ?

La fracture sociale est devenue un gouffre. Le pays s’est appauvri, et est de plus en plus dur pour ses pauvres.

Citons Emmanuel Todd dans « Qui est Charlie ? » (2015) :

L’omniprésence des mots laïcité et République, ces vingt dernières années, révèle d’ailleurs le déclin du véritable sentiment républicain. Comme il est fréquent, la vérité s’avance masquée par sa propre négation.

Et surtout :

Peut-on vraiment qualifier de ‘social’ un Etat dont la gestion économique assure, sur la longue période, structurellement, un taux de chômage destructeur de vie supérieur à 10% ?

La France est un pays que ses élites auto-proclamées laisse pourrir depuis des décennies. Un pays dont des régions entières, des quartiers entiers, ont été abandonnées.

Au nom de l’euro, au nom de Bruxelles et Francfort, au nom des tutelles budgétaires et autres politiques imposées par l’Union Européenne, on n’investit pas assez, on ne construit pas assez, on n’équipe pas assez. Et, oui, on ne dépense pas assez. Au nom de l’euro, on applique à la France, dont la population est relativement jeune et en croissance, des politiques économiques et budgétaires adaptées à l’Allemagne, dont la population est relativement vieillissante et en décroissance.

On parle de « vivre-ensemble », mais on n’en prend pas les moyens. On parle, on parle, on parle. Mais, en dehors de nos frontières, plus grand’monde n’écoute.

Dans la France contemporaine, on parle de moins en moins d’ « aménagement du territoire ».

Le fait est que les infrastructures s’effilochent lentement.

Les autoroutes ne sont plus que des vaches à lait (disons « cash cows », ça sera plus franc) pour quelques rentiers. Les bonus seront payés, toujours.

Les routes nationales ne sont même plus nationales, livrées aux moyens financiers très variables des départements, abandonnées aux gueux qui ne peuvent pas payer le racket des autoroutes.

Les trains à grande vitesse roulent encore à grande vitesse, mais pour combien de temps encore ? La maintenance des lignes ne suit pas. Et encore, le TGV reste une vitrine. TER et RER, c’est pire.

Et puis, tout aura été fait pour briser Alstom, entre autres. Tout aura été fait pour se convaincre qu’Alstom a si peu d’avenir qu’il faut en céder l’essentiel à General Electric, et se résoudre à liquider le reste. Et c’est ainsi que Alstom annonce en octobre 2016 qu’il doit fermer Belfort, alors qu’en janvier 2016 Alstom avait trois milliards d’euros de trésorerie pour racheter ses propres actions, et soutenir son cours de bourse. Les bonus seront payés. C’est toujours la même histoire.

Et pendant ce temps, la République Tchèque est le premier pays de l’Union Européenne à acheter des trains à grande vitesse à un manufacturier chinois. D’autres suivront. Il est vrai que la programme TGV chinois, lui, impressionne : 20.000 kilomètres construites en à peine dix ans ! Les infrastructures construites ces dernières années en Chine Populaire battent tous les records dans toutes les dimensions. La Chine Populaire, elle, a envie d’épater le monde.

En France, a-t-on encore envie de faire envie ?

Un aller-et-retour en Eurostar permet de comparer une Gare du Nord vieillissante, mitée et étriquée, mal organisée, et Saint-Pancras International resplendissante, propre et lumineuse, fluide, dans un quartier qui semble neuf.

Attendre des visiteurs atterrissant à Roissy CDG terminal 2E (la vitrine mondiale d’Air France et d’Aéropots de Paris !) est une expérience assez déprimante, je l’ai suffisamment pratiquée ces dernières années, surtout le samedi matin à l’heure de pointe. Il n’y a vraiment pas de quoi épater les visiteurs.

Dans la France contemporaine, on parle souvent de « leadership ».

Admettons que le mot n’est pas traduisible directement en français.

Il parait que le président Mao-Tsé-Toung disait :

Les nations, comme les poissons, pourrissent toujours pas la tête.

Les intellectuels qui font la pluie et le beau temps sur ce qu’il reste de « vie intellectuelle » dans ce pays sont des bouffons, connus internationalement comme tels, et depuis longtemps, à commencer par l’énergumène BHL.

Comment est-on passés d’Albert Camus, Jean-Paul Sartre, Michel Foucault, Jacques Derrida et tant d’autres … à BHL ?

Et que dire des dirigeants politiques de ce pays, type Sarkozy, Hollande, Valls, burkini, Estrosi, nos ancêtres les gaulois, Léonarda, double ration de frites, j’en passe et des pires. La déchéance, c’est eux. Ils nous font honte. Ils n’impressionnent personne. Ils sont ridicules. Et ils sont dangereux. Et surtout, ils sont petits. Tous petits. Antithétiques de toute idée de grandeur.

François Mitterrand aurait dit, à l’automne 1995 :

Je suis le dernier des grands présidents. Après moi, il n’y aura plus que des comptables.

Dans la France contemporaine, on parle tout le temps du Front National.

Alors depuis l’élection présidentielle de 2012, la seule certitude communément admise concernant l’élection présidentielle de 2007, c’est que Marine Le Pen sera présente au deuxième tour. Voilà un pays qui fait envie, n’est-ce pas ? Voilà une perspective épatante, n’est-ce pas ?

La France de 2017 sera gouvernée, à partir du mois de Mai, sauf miracle, par un gouvernement de droite extrême ou d’extrême-droite. Ceci dit, le positionnement autoritaire et néolibéral du gouvernement précédent facilitera la tradition.

La France de 2017, c’est un pays où une minorité est maintenant largement et clairement désignée en bouc-émissaire. Todd encore (printemps 2015) :

Indépendamment de tout problème d’adaptation des populations dont il est la religion d’origine, l’islam est bien le bouc émissaire d’une société qui ne sait plus quoi faire de son incroyance et qui ne sait plus si elle a foi en l’égalité ou en l’inégalité. De cette confusion a émergé le discours néo-républicain, qui exige laïcité et unanimité. L’omniprésence des mots laïcité et République, ces vingt dernières années, révèle d’ailleurs le déclin du véritable sentiment républicain.

La France de 2017, c’est un pays mur pour des pogroms, pour une guerre civile, sinon pour une guerre tout court.

Heureusement, la France de 2017 n’a pas a priori de voisins à menacer, ses frontières sont incontestées de part et d’autre, elle est en paix avec tous ses voisins depuis 1945, 1962 ou 1990, selon la définition qu’on se fait de ses voisins. La France de 2017 n’a pas de revanche à prendre ou de province à récupérer.

Heureusement, parce que la France de 2017, bouffée par le désastre économique, rongée par la déflation et la récession, elle ressemble furieusement à l’Allemagne de 1933. L’Allemagne de 1933, mais avec quelques centaines d’ogives nucléaires en stock. Ça fait envie, n’est-ce pas ?

Et les petites brutes candidats au poste de petit tyran ne manquent pas. Nous y reviendrons peut-être.

Il y a deux ans environ, un Français extraordinaire avait rappelé, au Français très ordinaire que je suis, un principe de base : « Il vaut mieux faire envie que pitié. » Je ne l’oublierai jamais. Ça s’applique beaucoup plus souvent qu’on ne croit.

La France de 2017, elle fait plus pitié qu’envie. #OnVautMieuxQueÇa.

Le slogan « Make France Great Again » , pour le meilleur ou pour le pire, a de l’avenir.

Bonne nuit.

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Un commentaire pour La France peut-elle encore épater le monde ?

  1. Anonyme dit :

    Bons constats, mais quelles solutions ?
    En France on sait se plaindre, pour ça on est reconnus.
    Merci pour ce café matinal plein de bonne humeur 😀
    portez vous bien 🙂

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