L’impasse de l’ouverture

Le mouvement avait commencé avant 2016, il a été accéléré par le Brexit le 24 juin 2016, puis par l’élection de Donald Trump le 8 novembre 2016.

Pour toutes sortes d’observateurs, la grande division politique n’est plus entre la droite et la gauche, mais entre l’ouverture et la fermeture.

Préparant ce billet en février 2017, j’avais noté, parmi des centaines d’autres sources, en français un texte de Guy Sorman daté du 5 août 2016, et en anglais l’éditorial de « The Economist » daté du 28 juillet 2016.

Probablement devrait-on adopter un nouveau mode d’intelligence de la politique, distinguant les partisans de la société ouverte d’un côté (…) Clinton (…) face aux adeptes de la société fermée (…) Trump (…).

Farewell, left versus right. The contest that matters now is open against closed.

À la faveur de la campagne présidentielle française, le mouvement s’accélère encore. Citons au hasard, dans « Le Monde », l’éditorial d’Arnaud Parmentier daté du 2 mars 2017, ou la dernière interview du Petit Président datée du 6 mars 2017 :

L’opposition gauche-droite qui structurait la vie politique ne fonctionne plus. Elle est suppléée par le clivage société ouverte-société fermée. Cette évolution brise les deux camps.

C’est l’objectif de tous les populistes, d’où qu’ils soient : quitter l’Europe, se fermer au monde et imaginer un avenir entouré de barrières de toutes sortes et de frontières défendues par des miradors.

Évidemment, pour ces observateurs, l’ouverture c’est bien, la fermeture c’est mal. Et ils ont désigné les champions des deux camps : d’un côté, Justin Trudeau et Angela Merkel ; de l’autre côté, Donald Trump et Vladimir Poutine. Les bons et les méchants.

Et la campagne présidentielle française va donc forcément, nécessairement, inéluctablement culminer par l’affrontement entre le gentil prince de l’ouverture, Emmanuel Macron, et la vilaine bête de la fermeture, Marine Le Pen. C’est aussi simple que cela. Ce n’est plus un débat politique, c’est un combat moral. Il n’y a plus d’éditoriaux, il y a des leçons de morale.

L’ouverture, le Bien, Emmanuel Macron.

La fermeture, le Mal, Marine Le Pen.

Et rien entre les deux. Et rien d’autre. Choisis ton camp, camarade !

Et après la victoire du Bien sur le Mal, tout pourra continuer comme avant. Business as usual. Brave new world.

Je trouve cette dichotomie détestable.

J’ai bien l’intention de ne voter ni pour Emmanuel Macron, ni pour Marine Le Pen, quelles que soient les pressions et les tentations.

Je vais être plus précis : Tout devrait m’amener à voter pour Macron.

Je suis naturellement un centriste européiste atlantiste modéré libéral moderne etc.

Je fais partie de la frange privilégiée de la population française et de la population mondiale. Tout devrait faire de moi un supporter de « la société ouverte ». D’où parles-tu camarade ?

J’ai eu la chance de pouvoir un peu voyager — ce qui est l’un des apports les plus évidents de « la société ouverte ». J’ai eu la chance d’avoir une bonne maîtrise de la langue globale — l’anglo-américain globish. J’utilise l’E-mail et Internet depuis 1994. J’ai traversé plus d’une dizaine de fois l’Atlantique. J’ai eu la chance de travailler quelques années dans un autre pays — l’Allemagne — je n’aime pas dire « un pays étranger ». J’ai eu la chance de rencontrer des gens de divers continents, d’avoir des anciens collègues, des contacts au sens LinkedIn, des amis au sens Facebook, disséminés un peu partout dans « le monde ouvert ». Je suis abonné à « The Economist » depuis 1997. Je ferai tout pour que mes enfants aient la possibilité eux aussi d’essaimer ailleurs dans « le monde ouvert », voient le monde, pensent global.

Aussi devrais-je me ranger spontanément, intuitivement et sans réfléchir, dans les tenants de « la société ouverte », contre les tenants de « la société fermée ». Dans le camp du Bien contre le camp du Mal.

Évidemment oui, je suis favorable à une « société ouverte » !

Mais non, je ne voterai pas pour le « candidat du Bien », non je ne me rangerai pas dans le « camp du Bien ». Non, je ne voterai pas pour le candidat qui s’arroge le monopole de la « société ouverte ». Qui lui dira : « Vous n’avez pas, Monsieur Macron, le monopole de la société ouverte ? »

Non, non et non.

Je suis peut-être un enfant gâté ingrat, un anonyme frustré, un aigri, un ringard, un raté, un loser, un rouge-brun, ou que sais-je encore. Ou pas. Je suis surtout un sceptique.

C’est juste trop facile de juste chanter les louanges de « la société ouverte » et de mépriser ceux qui sont tentés par « la société fermée ».

Il faut comprendre pourquoi il s’est trouvé une majorité d’électeurs au Royaume-Uni pour voter le Brexit, une quasi-majorité aux Etats-Unis pour élire Trump, une majorité en Italie pour renvoyer Renzi, une quasi-majorité en Autriche pour élire un président d’extrême-droite … et pourquoi dans quelques semaines il pourrait y avoir une majorité pour élire Marine Le Pen.

Il faut comprendre pourquoi « la société ouverte » ne fait pas ou plus recette, pour la majorité de nos semblables. Un pré-requis étant de se rappeler que tous les êtres humains sont nos semblables, ou, comme le disait Jaurès :

C’est qu’au fond, il n’y a qu’une seule race : l’humanité.

Il faut comprendre.

Essayons.

Pourquoi la « société ouverte » est-elle dans l’impasse ?

La « société ouverte », c’est abstrait.

Oui, abstrait. Hors de portée. Hors sujet. Hors sol.

Par exemple, quel intérêt que les frontières soient ouvertes pour des millions de gens qui n’ont pas ou plus les moyens de voyager ? L’ouverture, c’est bien pour ceux qui ont les moyens !

Autre exemple : à coups de « météo des neiges » en hiver et de « météo des plages » en été, la télévision française donne l’illusion que « le Français moyen » part beaucoup en vacances. Cela cache de plus en plus mal la paupérisation du pays. Il faudrait regarder les chiffres. Quelle proportion de la population sort au moins une fois par an de son département, de sa région de son pays ? Quelle proportion détient un passeport ? Quelle proportion s’en sert vraiment ? Je crains que, pour la majorité, la montagne, la mer, les passeports, ça ne soit bien abstrait. Vu à la télé, mais abstrait.

Il y a quelques mois, la chorale des européistes a bruyamment célébré les trente ans du programme Erasmus, de la « belle Europe d’Erasmus ». Evidemment, Erasmus est une jolie réussite. Mais pour la majorité, qu’est-ce que c’est ? Inconnu. Ou hors de portée. Rien. Abstrait. Hors sujet.

Ce qui est concret, c’est que le travail disparaît. Ce qui est concret, c’est que le logement est cher. Etc.

La « société ouverte », ça sonne hypocrite.

Cette société se dit « ouverte », mais les moyens de surveillance n’ont jamais été aussi colossaux, intrusifs et systématiques. Et la conscience d’être surveillé en permanence — et de devoir vivre avec ça — commence à se diffuser dans la « société ouverte ». Et ne parlons même pas de ce qu’on appelait jadis « les classes dangereuses » : elles n’ont jamais autant été fliquées.

L’Internet est un système techniquement « ouvert », mais en pratique il est tenu par une poignée de multinationales cupides et irresponsables, les GAFAM et leurs confrères. Sans parler de la NSA et leurs confrères. C’est tellement « ouvert » qu’il n’y a plus la moindre bribe de vie privée, de pudeur et de dignité.

Dans le même ordre d’idées, le « libre-échange », ça semble de plus en plus hypocrite. Ce n’est pas une liberté pour les individus ordinaires, encore moins pour les petites et moyennes entreprises. Ce n’est une liberté que pour les grosses multinationales qui manipulent le commerce international. Et, par-dessus le marché, le « libre-échange » c’est de plus en plus reconnu comme la liberté de tricher, puisque cela échappe aux juridictions ordinaires, grâce aux mécanismes style « tribunaux d’arbitrage ».

Et que dire de nos sociétés ? « Ouvertes », mais de plus en plus inégalitaires. « Ouvertes », mais de plus en plus dépourvues de toute forme de mobilité sociale.

Les pauvres c’est fait pour être très pauvres, et les riches très riches.

En cette triste époque, toutes sortes de choses prétendues « ouvertes » n’ont en fait jamais autant été verrouillées, bloquées, fermées. Au minimum, c’est de l’hypocrisie.

La « société ouverte », ça ne fait plus envie.

A mon humble avis, la « société ouverte » avait meilleure allure il y a quelques années. Dans l’ivresse de l’été 1990, ou l’ivresse de l’été 1999. Dans les très regrettées années 1990s, et avant, probablement, aussi.

Le monde a changé. Le monde s’est radicalisé, et nous nous sommes radicalisés avec lui.

Des exemples ? Il y a encore quinze ans, on pouvait croire que la finance avait une certaine utilité sociale, on sait désormais qu’il ne s’agit que de parasitisme. Il y a encore quinze ans, on pouvait croire que l’Union Européenne s’intéressait au bien-être des peuples, on sait désormais qu’elle les méprise, qu’elle méprise leurs souffrances, quand elle ne leur en inflige pas délibérément.

Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens.

Les traités européens, c’est la « société ouverte » ? Jean-Claude Juncker, Wolfgang Schäuble, et toute la clique européiste, c’est la « société ouverte » ? Bon appétit, messieurs !

En 1992, Maastricht était voté à 51%. Treize ans plus tard, en 2005, le TCE recueillait 45%. Treize ans de plus, nous voilà en 2018, combien voteraient contre un Frexit ?

Dans un moment de lucidité, le dernier éditorial de « The Economist » pour 2016 reconnaissait :

In the past quarter-century liberalism has had it too easy. Its dominance following Soviet communism’s collapse decayed into laziness and complacency. Amid growing inequality, society’s winners told themselves that they lived in a meritocracy — and that their success was therefore deserved. The experts recruited to help run large parts of the economy marvelled at their own brilliance. But ordinary people often saw wealth as a cover for privilege and expertise as disguised self-interest.

Le dernier quart de siècle a été trop facile pour le libéralisme. Sa domination après l’effondrement du communisme l’a avachi dans la paresse et la connivence. Malgré des inégalités croissantes, les gagnants se sont persuadés qu’ils vivaient dans une méritocratie — et que leurs succès étaient mérités. Les experts recrutés pour aider à piloter des grandes parties de l’économie se sont émerveillés de leur propre éclat. Mais les gens ordinaires ont souvent vu la richesse comme l’expression de privilèges et l’expertise comme le camouflage d’intérêts égoïstes.

La « société ouverte », ça fait peur.

La peur de la chute, du déclassement, du remplacement, de la misère. La peur de la disparition. La peur de l’avenir. La peur de l’absence d’avenir. Ce n’est pas abstrait. C’est très concret. Qu’est-ce qu’on va devenir ?

Il faut comprendre l’insécurité matérielle, économique et sociale. Il faut comprendre la peur du déclassement. Il faut comprendre ce qu’on désigne de plus en plus par « insécurité culturelle ». Il faut comprendre le cri du cœur d’un Michael Moore aux Etats-Unis : « Dude, where’s my country? »

Il faut comprendre la peur. Il faut comprendre la souffrance.

Il faut comprendre la peur d’un monde qui se défait, parce que ouvert. La peur d’une société qui se dilue, qui se vide, parce que ouverte, parce que crevée. La peur d’une société liquide, qui coule, goutte à goutte, jusqu’à s’évaporer ou jusqu’à l’égout.

Il faut comprendre le parti des perdants dans la « société ouverte ». Il faut comprendre les réactions devant les délocalisations, comme devant les travailleurs détachés. Il faut comprendre le désarroi.

Il faut comprendre les pays perdants, par exemple, à l’échelle de l’Europe, l’Italie, l’Espagne, la Grèce. Il faut comprendre les régions perdantes, les villes perdantes. Il faut regarder à la bonne échelle, l’échelle sociale. Il faut comprendre qu’il y a des perdants partout, y compris dans la riche Allemagne de Merkel et Schäuble, sûre d’elle et dominatrice, qui se prétend exemplaire, qui inflige la pauvreté à presque un quart de sa population, et qui exporte ses excédents et son chômage.

Il faut comprendre que Donald Trump n’a pas été élu par hasard.

Il faut comprendre que le terrifiant discours d’investiture de Donald Trump, le 20 janvier 2017, avec cette terrifiante expression « American carnage », parle, résonne, plait à des millions d’Américains de bonne foi — et la version annotée par le New York Times est très pertinente :

Mothers and children trapped in poverty in our inner cities, rusted-out factories scattered like tombstones across the landscape of our nation; (…)
This American carnage stops right here and stops right now.
We are one nation, and their pain is our pain.

Des femmes et des enfants piégés dans la pauvreté, des usines rouillées éparpillées comme des tombeaux à travers les territoires ; (…)
Ce carnage américain s’arrête ici et maintenant.
Nous sommes une seule nation, et leur douleur est notre douleur.

La « société ouverte », pour la majorité désormais, c’est « no future ».

La société diaboliquement divisée en deux (du grec dia-ballein : couper en deux), entre les gagnants et les perdants, rend fou.

La peur des perdants les rend fous.

Et l’arrogance des gagnants eux aussi les rend fous. Ces « élites mondialisées », ivres d’elles-même, elles aussi sont en train de devenir folles, typiquement dans l’indécence de Wall Street, dans les délires de la Silicon Valley et dans les chimères du transhumanisme. Ces gens sont fous.

Et la folie des « gagnants » nourrit la peur des « perdants ». Qu’est-ce qu’ils vont faire de nous ? Ne sommes-nous plus que des animaux, moins que des machines, peut-être des cobayes ou des pièces de rechange ?

Il faut comprendre ce qu’un analyste comme Bertrand Badie répète à longueur d’interventions : les vraies fractures en ce siècle ne sont plus entre les sociétés, entre les nations, les Etats ou les blocs, elles sont à l’intérieur des sociétés. Entre ceux qui peuvent tirer parti de la « société ouverte », et ceux qui en subissent les nuisances, en payent le prix, en sortent les poubelles. Entre les « gagnants » et les « perdants ».

Il faut comprendre que, de nos jours, le mot « élite » n’est plus qu’un synonyme élégant pour l’expression « les riches ». Il fut un temps où il y avait toutes sortes d’élites — culturelles, scientifiques, professionnelles, etc — ; il n’y a aujourd’hui plus que l’élite de l’argent. De plus en plus fermée, elle. De plus en plus restreinte. Se reproduisant entre elle, se perpétuant, se défendant. Endogame. Barricadée. Fermée. Profitant à plein de la « société ouverte », mais elle-même fermée. Une sous-société fermée dans la « société ouverte ».

We’re flying high
We’re watching the world pass us by
Never want to come down
Never want to put my feet back down
On the ground

Il faut comprendre que, de nos jours, l’expression « citoyen du monde » a été capturée par l’élite de l’argent, et n’est plus juste qu’un raccourci pour : s’affranchir des dernières contraintes des Etats-nations, échapper à l’impôt, échapper aux lois, échapper aux règles, échapper à la décence.

Il faut lire dans son contexte la fameuse phrase sur les « citoyens de nulle part », prononcée par Theresa May à Birmingham le mercredi 5 octobre 2016. J’en avais proposé une traduction à l’époque :

Aujourd’hui, trop de gens dans des positions de pouvoir se comportent comme s’ils avaient plus en commun avec les élites internationales qu’avec les gens d’en bas, les gens qu’ils emploient, les gens qu’ils croisent dans la rue.
Mais si vous croyez que vous êtes un citoyen du monde, vous êtes un citoyen de nulle part. Vous ne comprenez pas le sens du mot « citoyenneté ».
Alors si vous êtes un patron qui gagne des fortunes mais méprise ses employés…
Une multinationale qui considère les impôts comme optionnels et superflus…
(…) Ça ne peut pas continuer.

Il faut comprendre ce qui tient en deux vers d’Alain Souchon datant de 1980 :

Tu sais, on dirait que le monde
Il est pas fait pour tout le monde

La « société ouverte » n’est pas faite pour le monde.

La « société ouverte » est faite pour de moins en moins de monde. Disons, 1%. Peut-être plus, peut-être moins, aujourd’hui. Surement moins demain.

We live in Utopia; it just isn’t ours.
Nous vivons dans une utopie ; mais elle n’est pas à nous.

Ça ne veut pas dire qu’il faut des « sociétés fermées ».

Ça veut dire que sauver la « société ouverte » nécessite d’inverser de lourdes tendances. Rendre le monde à tout le monde. Reprendre le contrôle. Changer d’avenir.

Ça veut dire que tout n’a pas besoin d’être ouvert. Ça veut dire qu’être ouvert ne dispense pas de responsabilités. Ça veut dire qu’il faut arrêter ce slogan immonde : « There is no alternative ».

Ça veut dire qu’il faut arrêter les leçons de morale.

Les leçons de morale ne servent à rien. Il faut résoudre le problème. Il faut redonner un avenir, un espoir, du travail, du pouvoir d’achat, des meilleures conditions de travail. Il faut renouer avec le progrès, le vrai progrès, le progrès pour tous, pas le progrès des profits financiers qui engraisse à peine 1% de l’humanité. Il faut mettre les nuisibles hors d’état de nuire.

Ce ne sont pas les leçons de morale qui sauveront la « société ouverte ».

Ce n’est pas « le camp du bien », tel qu’incarné présentement en France par le produit Macron, qui sauvera la « société ouverte ».

Je suis partisan d’une « société ouverte », mais une société ouverte viable. Viable pour l’écosystème et pour l’humanité, pas juste pour 1% de sociopathes égoïstes endogames, ainsi que quelques naïfs prêts à tout pour « devenir milliardaires » .

Je crois en la « société ouverte » comme « avenir en commun » .

Je crois en la « société ouverte », mais l’actuelle est plantée au fond d’une impasse, et a besoin d’être réparée et retournée.

Il n’est peut-être pas trop tard.

Bonne soirée.

Publicités
Cet article, publié dans Uncategorized, est tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

3 commentaires pour L’impasse de l’ouverture

  1. Anonyme dit :

    commençons par rejeter le biais linguistique, le vol des mots.
    La « société ouverte » dont vous parlez n’est qu’un argument marketting.
    Face à toutes les portes et les possibilité que ces 1% ferment, l’usage du terme société ouverte ne vise qu’à déplacer le curseur du débat hors du champ qui les inquiètent.
    Leur société est fermée à tout ce qu’ils refusent. Plutôt simple.
    Si on dressait un simple tableur des choses auxquelles ils sont fermées, ça serait éloquent.
    Le ceta, c’est la fermeture à plein de petites lois qui protègent les gens, l’économie, la santé.
    Macron, c’est la continuation de la fermeture des idées humanistes au pouvoir.
    N’oublions pas que tous les mots qu’ils utilisent n’ont pas d’autre autorité que celle que nous leur concédons en les utilisant aussi.
    On pourrait faire un chouette tableau, on pourrait même faire un « anti-dictionnaire » qui ferait oeuvre de salut public.
    Il faudrait juste un mec intelligent, cultivé, critique, bosseur et ayant du temps libre 😉

  2. Anonyme dit :

    tiens mais au fait, K, c’est tellement évident que je ne vous ai pas posé la question.

    Avez vous joué au wais IV ?

    Chaleureusement,

Tous les commentaires seront les bienvenus.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s